Syndrome à incubation courte

6  Le syndrome hémolytique

1

Morchella esculenta 

 

Espèces responsables :

 

2

Amanita vaginata (grisette)
Amanita fulva (amanite fauve)
Amanita rubescens (amanite rougissante, golmotte)
toutes les morilles (morilles, morillon, verpe)
les helvelles.


Amanita rubescens ( Amanite rougissante, Golmotte)   

 
Toutes ces espèces normalement comestibles sont toxiques crues ou mal cuites car elles contiennent des produits toxiques détruits par la chaleur.
Les symptômes sont le plus souvent digestifs (nausées, vomissements) mais peuvent être plus graves avec une hémolyse (destruction des globules rouges) qui peut donner une atteinte rénale.

3

 

4            7  Le syndrome paxillien

Espèce responsable :

Paxillus involutus (paxille enroulé).
      Autrefois considéré comme comestible,  on a depuis noté des    intoxications  graves voire mortelles.

L’intoxication peut avoir lieu après plusieurs repas sans problème (il y aurait en fait accumulation ou sensibilisation aux toxines).

                               

 

 

Paxillus involutus Paxille enroulé
Les symptômes ont lieu 1 à 2 heures après l’ingestion responsable: colique, hypotension (chute de tension), syndrome hémolytique, ictère (jaunisse), lésion rénale.

 

5

6

8  Le syndrome ergotique

 

Ce syndrome est inexistant aujourd’hui en raison d’une surveillance sanitaire adéquate.
                                             Espèces responsables :

les ergots des poacées (graminées) du genre Claviceps  qui parasitent les épis des céréales destinées à la consommation (farines)
Claviceps purpurea Ergot du seigle

 

 

Responsable « feu de Saint-Antoine » ou le « mal des ardents » caractérisés par un rétrécissement intense des vaisseaux sanguins (vasoconstriction) pouvant aller jusqu’à une gangrène des extrémités, perte de doigts; convulsions peuvent survenir.

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